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Rwanda Podium

Un site d’information, d’échange et d’analyse des nouvelles sur la région des Grands Lacs et d’Afrique.
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An information website for exchange and analysing news
on the Great Lakes region and Africa.

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Politique

UNION AFRICAINE : Sommet Virtuel à Addis Abeba, Nouvelle Commission et Programme

UNION AFRICAINE : Sommet Virtuel à Addis Abeba, Nouvelle Commission et Programme

Le sommet virtuel de l’Union africaine a débuté samedi, pour deux jours en visioconférences consacrées au renouvellement des membres de la Commission et à la révision de son programme de travail.

Les débats à huis clos ont démarré ce samedi par une intervention du président sud-africain, Cyril Ramaphosa, qui doit céder la président de l’Union au président de la RDC, Félix Tshisekedi, qui lui succèdera à la présidence annuelle de l’organisation.

Renouvellement des membres de la Commission
Les chefs d’Etat ont entrepris les élections internes des membres de la Commission dont le mandat arrivait à terme en suivant la nouvelle réforme, proposée par le Président Kagame et son équipe et acceptée par ses homologues.

L’élection du nouveau leadership de la Commission de l’UA est l’un des moments forts de cette 34ème session ordinaire du Sommet de l’organisation panafricaine.
Sans surprise, les chefs d’Etat ont reélu pour 4 ans, Moussa Faki Mahamat, ancien Premier ministre du Tchad, seul candidat à sa succession à la tête de la Commission, l’organe exécutif de l’Union. Il a été plébiscité par 51 voix et 3 contre sur 55 membres qui ont voté pour lui accorder un second mandat comme président de la Commission de l’UA.

Le poste du vice-présidente de la Commission de l’UA a été accordé à Monique Nsanzabaganwa, par 42 voix sur 55 de chefs d’Rtat. Monique Nsanzabaganwa, était précédemment gouverneure adjointe de la Banque Nationale du Rwanda. Les autres candidats à ce poste étaient Pamela Kasabiti Mbabazi de l’Ouganda qui a collecté 10 voix et de Hasna Barakat Daoud de Djibouti qui a obtenu 2 voix.
Il faut rappeler que le président Yoweri Museveni, avait demandé que vue l’importance de ces élections, qu’elles soient reportées aux prochaines réunions. Tshisekedi et ses pairs n’ont pas trouvé suffisantes les justifications de Museveni. Voulait-il donner plus de chance la candidate de son pays qui partait perdante ?
De son côté, le Nigérian Bankole Adeoye était favori pour prendre la tête d’une super commission regroupant Affaires politiques et département Paix et sécurité.

Dans son discours, Moussa Faki Mahamat lors de la séance d’ouverture de la 34eme session a déclaré que : « ainsi refondée, la nouvelle Commission, devra parachever la réforme, répondre sans tarder aux attentes pressentes des Etats et s’atteler avec célérité à la mise en œuvre des projets phares de l’agenda 2063», a-t-il souligné.

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Economie

RWANDA: FORTE CROISSANCE DES EXPORTATIONS DE FLEURS A LA VEILLE DE LA SAINT VALENTIN

RWANDA: FORTE CROISSANCE DES EXPORTATIONS DE FLEURS A LA VEILLE DE LA SAINT VALENTIN

La fête des amoureux du 14 février donne à certains pays l’occasion de faire des affaires. C’est notamment le cas du Rwanda, en Afrique Centrale, qui exporte ses roses.
C’est une véritable industrie. La semaine du 8 février, le Rwanda a exporté plus de 43 000 kilos de fleurs, essentiellement des roses, deux fois plus que la semaine précédente avec trois fois plus de revenus à la clé.
C’est une conséquence directe de la demande des marchés européens pour la Saint-Valentin. C’est le moment clé de l’année pour les producteurs de roses dans le monde, un marché gigantesque de 4 milliards de dollars annuels. L’exportation s’opère essentiellement via Amsterdam, qui est la grande plaque tournante du marché des fleurs en Europe. Les Pays-Bas sont d’ailleurs un gros producteur eux-mêmes, tout comme l’Espagne, Israël ou le Kenya. Mais c’est sans doute en effet le petit Rwanda, seulement 12 millions d’habitants, qui connaît l’expansion la plus forte des dernières années.
Le Rwanda est une terre essentiellement agricole : l’agriculture emploie 80% de la population. Sa production s’est longtemps concentrée uniquement sur le café et le thé. Mais ces dernières années, le Rwanda a diversifié ses activités : production de fruits et légumes (bananes, oignons, tomates, carottes, etc.). Et donc production de fleurs, en particulier des roses.
Le climat à l’est du pays y est très favorable : entre 5 et 20 degrés la nuit, entre 20 et 30 degrés le jour, le tout à 1 500 mètres d’altitude. La principale entreprise, Bella Flowers, voit sa production doubler chaque année. Elle produit désormais 18 espèces de roses, qui sont destinées essentiellement à l’exportation : 80% de la production. L’affaire rapporte 3 millions de dollars, soit plus de 10% des exportations horticoles du pays. Et l’objectif c’est de quadrupler ce chiffre dans les quatre ans qui viennent.
Bella Flowers produit aujourd’hui 100 000 tiges de roses par jour, 40 millions de tiges par an. Les roses sont exportées vers quelques pays voisins comme l’Ouganda, la Tanzanie ou la République Démocratique du Congo et surtout vers l’Europe, en particulier donc pour la fête des amoureux du 14 février. Les principales destinations sont les Pays-Bas, la Belgique, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France.
L’épidémie de Covid-19 complique un peu les échanges, forcément : plus de contrôles aux frontières, plus de tracasseries administratives. Mais l’impact est limité car le Rwanda a bien maîtrisé la pandémie depuis un an.
Le pays compte « seulement » 230 morts, donc ça veut dire que la production a pu se poursuivre. En Europe, le marché résiste, mais s’il a un peu évolué en raison de l’épidémie : moins de mariages, mais plus de décès. Donc toujours des fleurs. Ça peut paraître cynique et morbide mais c’est comme ça.
Donc si vous achetez des roses dimanche pour la St Valentin, regardez, elles proviendront peut-être du Kenya ou du Rwanda.

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Flash

SOMMET CIRGL

Le Président Kagame considère la paix et la sécurité dans la région des Grands Lacs comme une condition préalable au développement.

FRANCE - RWANDA

Le président Macron, interrogé par Jeune Afrique s’il envisageait se rendre à Kigali, il a répondu: « J’espère aller au Rwanda en 2021.»

SOMMET G20 RIYAD 2020

Kagame aux leaders de G20 : «Nous devons mettre fin à la pandémie par la distribution rapide et équitable de vaccins dans tous les pays du monde et nous devons tracer la voie du retour à la croissance mondiale.»

Social

JUSTICE : WHEN IT COMES TO RWANDA, DON’T BELIEVE EVERYTHING YOU SEE IN THE MOVIES     By Mathilde Mukantabana*

JUSTICE : WHEN IT COMES TO RWANDA, DON’T BELIEVE EVERYTHING YOU SEE IN THE MOVIES By Mathilde Mukantabana*

Many Rwandans regard the protagonist of a Hollywood film as a terrorist, not a hero.

In his recent Foreign Policy article on the protagonist of the popular Hollywood film Hotel Rwanda, Anjan Sundaram adds his name to the list of commentators who have chosen the court of public opinion to absolve Paul Rusesabagina—a man who stands accused of multiple counts of terrorism.

While the screenplay written by Keir Pearson and Terry George does make for compelling drama, it diverges significantly from the reality and the lived experience of the survivors of the genocide against the Tutsi who sought refuge at the Hotel des Mille Collines in 1994.

It is not my duty to litigate in these pages; I will leave that to Rwanda’s independent and internationally recognized judiciary. But it would be a betrayal of the truth to allow for uncritical, one-sided narratives pushed by several journalists—and supported by Rusesabagina’s public relations machine—to run rampant. I would therefore like to draw the attention of the media to an often neglected side of the story.

According to numerous accounts from survivors, the popular portrayal of Rusesabagina —the erstwhile manager of the Hotel des Mille Collines, or “Hotel Rwanda”—is patently false. In a Le Monde investigation, the survivor Cyrille Ntaganira told journalists how when “Rusesabagina came to tell us we had to pay,” he was only able to stay when one of his roommates “signed an IOU with him.” Another survivor, Immaculée Mukanyonga, claimed that Rusesabagina withheld food and water to those unable to pay, forcing guests to drink chlorinated pool water. In his comprehensive book Inside the Hotel Rwanda, Edouard Kayihura—a genocide survivor who spent 100 days as a refugee in the Hotel des Mille Collines and was later the official in charge of prosecuting crimes against humanity in Rwanda—corroborates these testimonies and adds more, including by using this website, you agree to our use of cookies.
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The allegation that lists of hotel guests and their room numbers were passed on to Hutu Power radio stations by Rusesabagina.

Accounts from some foreign officials who were posted in Rwanda in 1994 and spent extensive time at the Hotel des Mille Collines during the genocide align with the allegations above. These include the United Nations peacekeepers Gen. Romeo Dallaire and Capt. Amadou Deme. Both have expressed disgust at the film. Dallaire has said it was “not worth looking at” because it was troops with the United Nations Assistance Mission for Rwanda “who stayed in Rwanda … who saved the people at the Hotel Mille Collines—not the hotel manager, Paul Rusesabagina.” To Deme, the film’s portrayal of events is “repulsive for its untruthfulness.”

When confronted with these facts, Sundaram’s opinions do not stand up to scrutiny.
The article fails to discuss the facts surrounding the trial, including Rusesabagina’s admission that he helped found the National Liberation Front (FLN), which the Rwandan government regards as a terrorist group. This makes Sundaram’s premature dismissal of the trial as a “Kaaesque farce” irresponsible, at best.

Rusesabagina is charged with founding and supporting the FLN, which has openly claimed responsibility for murdering innocent Rwandans. Not only has Rusesabagina publicly admitted that he helped form the FLN, but he also called for FLN troops to “use any means possible … against the Kagame army.”

Sundaram sees no issue with “[a]rmed groups seeking to overthrow Kagame” being “attracted to Rusesabagina as a figurehead.” His disregard for the suffering of ordinary Rwandans, who have tragically lost their lives at the hands of terrorist groups like the FLN, is unethical and dangerous. All over the world, such groups and their leaders have been tracked down and brought to justice. There is no reason Rwanda should be an exception.

The author’s incomplete assessment of the facts is again evident in his discussion of Rwanda’s economic transformation, which has been roundly praised by economists such as Paul Collier. Because the hard-fought nature of our nation’s unprecedented journey from devastation to development does not fit with his narrative, Sundaram goes Rusesabagina is charged with founding and supporting the FLN, which has openly claimed responsibility for murdering innocent Rwandans.

He cites an academic disagreement between the World Bank and a group of professors as proof that “Kagame had manipulated economic growth.” Rather than addressing the nuanced academic debate around how to weight the consumer price index in Rwanda, Sundaram creates a fiction in which the entire World Bank is apparently under the finger of Rwanda, which is manifestly absurd.

The unprecedented growth, falling poverty, and declining inequality that we have accomplished as a nation are dismissed. Instead, Sundaram’s rewrites reality, stating that it is “tragic,” but somehow inevitable, that Rwandans allegedly “now confront the prospect of even more violence.” One hopes he is merely misguided, rather than malicious, in implicitly validating the ideologies of terrorist groups masquerading as liberation movements.

Rwanda’s government welcomes outside voices, just as we welcome strong partnerships with other nations based not on deference but on cooperation. In our commitment to national self-reliance, we accept that we will not always be perfect. But we ask that the international perception of our history and sovereign recovery be based on objective fact, not on one-sided and selective reporting.

*Mathilde Mukantabana is Rwanda’s ambassador to the United States.

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Sport

UA – FIFA : Le Président de l’Union Africaine et Celui de la FIFA Parlent d’une Collaboration Réussie

UA – FIFA : Le Président de l’Union Africaine et Celui de la FIFA Parlent d’une Collaboration Réussie

Gianni Infantino, président de la Fédération Internationale du Football Association, a insisté sur le rôle majeur joué par l’Afrique dans le football mondial (FIFA). Communiqué FIFA
Ce jeudi 4 février, le Président de l’Union africaine (UA), S.E. Cyril Ramaphosa, et le Président de la FIFA, Gianni Infantino, se sont entretenus par visioconférence en amont de la 34ème Session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’UA. Ils ont évoqué la dynamique positive qui anime les deux organisations depuis deux ans ainsi que les robustes liens institutionnels tissés par l’UA et la FIFA, au profit de tout le peuple africain.
Les deux dirigeants ont fait le point sur les avancées réalisées depuis que leurs entités ont signé un protocole d’accord en février 2019. Il a été question des projets destinés à renforcer le football africain grâce à des actions ciblées sur l’infrastructure (stades, terrains de football), les centres de formation et les compétitions, mais aussi de la lutte contre la manipulation des matches, ainsi que de la sûreté et la sécurité lors des matches disputés sur l’ensemble du continent africain.
La campagne conjointe #SafeHome lancée en août 2020 par l’UA et la FIFA avec l’appui de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et de la Confédération Africaine de Football (CAF) illustre elle aussi cette étroite collaboration. Cette initiative de sensibilisation très réussie a vu les quatre organisations s’attaquer au fléau des violences domestiques, qui a été exacerbé par les mesures de confinement et de restriction des déplacements liées au Covid-19. Plusieurs Légendes de la FIFA basées en Afrique ont donné de leur personne en enregistrant des messages vidéo de sensibilisation qui ont été relayés par les réseaux sociaux et les médias traditionnels. Le Président de l’UA et le Président de la FIFA ont également souligné les opportunités liées à l’éducation par le football, qui sont matérialisées par le Programme Football for Schools de la FIFA coordonné par la Fondation FIFA à l’échelle internationale.
Fort de ses visites dans 35 pays africains au cours des dernières années, Gianni Infantino a insisté sur le rôle majeur joué par l’Afrique dans le football mondial et sur la nécessité de le renforcer à l’avenir. Ce rôle peut être appuyé par les investissements conséquents réalisés dans le cadre du programme Forward de la FIFA, qui a déjà permis de concrétiser près de 300 projets à travers le continent.
Le déploiement du Plan d’aide contre le Covid-19, qui accompagne le football dans toute l’Afrique pendant la pandémie, a joué et continue de jouer un rôle précieux dans le maintien du football sur le continent.
Toujours sur le thème du Covid-19, les processus de vaccination vont, eux aussi, revêtir une importante capitale. À ce sujet, le Président de la FIFA a réaffirmé sa position en faveur d’un accès équitable aux vaccins pour l’ensemble de la population. Ce faisant, il a repris le message de portée internationale qu’il a passé en début de semaine depuis le siège de l’OMS à Genève (Suisse) en présence du Directeur général de l’OMS, le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Après avoir remercié le Président de l’UA pour son soutien indéfectible, le Président de la FIFA lui a assuré que l’étroite relation construite entre les deux organisations au cours des deux dernières années se perpétuera lorsque Félix Tshisekedi, le Président de la République démocratique du Congo, lui succèdera à la tête de l’Union africaine pour un mandat d’un an lors de la Conférence susmentionnée, qui se tiendra les 6 et 7 février 2021.

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