Le gouvernement du Burundi demande « une fois de plus » le retrait du point de la « Situation du Burundi » de l'ordre du jour du Conseil de sécurité de l'ONU. Par Xinhua

 

 




Le gouvernement burundais « demande une fois de plus » le retrait du Burundi de l'ordre du jour du Conseil de sécurité des Nations Unies, a déclaré jeudi Alain-Diomède Nzeyimana, porte-parole adjoint du président Evariste Ndayishimiye.

Il a déploré que son pays soit victime depuis quelques années d'une campagne internationale « d'intoxication et de diabolisation » jusque dans les couloirs de l'ONU. Le gouvernement burundais, a insisté le porte-parole, « ne constitue en aucun cas une menace pour la paix et la sécurité » dans la région et le monde entier.

La Commission d'enquête de l'ONU sur le Burundi avait souligné le 14 juillet dernier qu'en dépit du décès un mois auparavant du président Pierre Nkurunziza, le système de gouvernance mis en place au profit du parti au pouvoir, le CNDD-FDD, « est toujours présent, ainsi que de nombreux facteurs de risque. Des violations des droits de l'Homme se sont poursuivies jusqu'à présent et il serait prématuré de se prononcer sur la possible évolution de la situation avec les nouvelles autorités ».