Comme au Rwanda des années 90, les Médias de la haine ont bien préparé le génocide contre les Tutsi, en les deshumanisant d’abord. Au Burundi, 30 ans après, le journaliste Kenny-Claude Nduwimana commence à faire de même par ses communications nauséabondes. La Rédaction

 

 




     

 Sur le chemin de vieux missionnaires ignorants, ou des ethnologues dépassés, Nduwimana sans gêne ose déclarer que « Les Tutsis, ces étrangers qui se nourrissent du sang des Hutus ». Pour un homme éduqué à la tradition burundaise, ou aux sciences humaines mises à jour, il n’oserait pas faire de telles affirmations à moins qu’il veuille étaler au grand jour son ignorance et sa haine sans retenue.

Qui oserait faire de telles affirmations sur l’immigration des peuples de la région ? Pour le Burundi, un pays millénaire, sauf missionnaire, colon ou un futur génocidaire, chercher à qualifier les origines et la différences entre les Barundi est fort hasardeux sauf si on est guidé des intentions maléfiques. Et  pourtant en se référant  à la mémoire des traditions burundaises et en y ajoutant le gros bon sens, tout s’explique aisément.  

Nduwimana, ce pseudo intellectuel prend le chemin le plus court comme celui qu’a pris Leon Mugesera, en adoptant l’approche des medias de la  haine du Rwanda des années nonante, alors il se lâche dans la bêtise. Il est possible que Nduwimana bénéficie de la bénédiction officielle.  

Il est fort possible aussi que le journaliste Nduwimana est passé par l’école des FDLR qui ont élu domicile au Burundi et utilise le pays comme base arrière de leurs méfaits. Dans ce cas Nduwimana ferait mieux d’observer comment la politique de la haine de FDLR, comme Cain, après le fratricide d’Abel, les a conduit  à l’errance, honnis par le monde. Même au Burundi, ils inspirent la peur à ceux qui les hébergent car un mercenaire le reste dans l’âme.

Nduwimana s’inspire-t-il de l’école de Léon Mugesera qui a prêché au Rwanda la même politique y compris d’envoyer ces étrangers chez eux par Nyabarongo ? Où se trouve-t-il Mugesera maintenant ? Et pour cet idiot géographe, les eaux de Nyabarongo ne passent par l’Ethiopie !

Comme Mugesera, Nduwimana pr etend être intellectuel, mais comment n’a-t-il pas remarqué que tout les burundais forment un seul et même peuple ? Il ferait mieux de se référer à la sagesse de son grand-père, au lieu de consulter les écrits des vieux missionnaires, ou des faux experts qui ont visité le Burundi.

Comment n’a-t-il pas remarqué que tous les peuples de la région, Rwanda, Ouganda, Tanzanie, Kenya, sans parler de toute l’Afrique, tous ces peuples sont les mêmes.  On ne peut les distinguer que quand on veut faire du mal, ou nuire à l’humanité.  Au moment  où la région, l’Afrique et le monde parle de l’intégration, Nduwimana et ses semblables parlent  de la dislocation, voire de la disparition.

Dans l’histoire du peuple noir de l’Afrique, seuls les rwandais, sous l’impulsion exogène, ont commis le génocide, un acte contre nature, un crime de crimes contre l’humanité. Une honte dans le monde. Pourquoi le Burundi s’évertue-t-il à être le deuxième peuple noir à commettre l’innommable ? Le monde ne le laissera pas faire !