L’armée congolaise a affirmé jeudi avoir « neutralisé » l’an dernier près de 1.400 combattants appartenant à divers groupes armés dans la province du Nord-Kivu et récupéré 667 armes. Par La Libre






Le secteur opérationnel Nord-Kivu de l’opération Sokola 2, chargée de combattre les groupes armés locaux et étrangers, a présenté à Goma le bilan de cette traque dans les territoires de Rutshuru, Masisi, Walikale et Nyiragongo, qui s’est traduite par la mort, l’arrestation ou la reddition de 1.388 combattants en 2019, selon des médias congolais.

« Au regard des opérations lancées par le chef d’état-major général (des Forces armées de la RDC, le général Célestin Mbala), ndlr), au niveau tactique, le secteur opérationnel Nord-Kivu Sokola 2 a neutralisé 1.388 combattants et a récupéré 667 armes, tous calibres confondus », a détaillé le porte-parole des opérations Sokola 2, le major Ndjike Kaiko devant la presse.

Selon lui, ces opérations ont réduit la capacité de nuisance des quinze groupes armés différents dont sont issus ces combattants neutralisés.

Plus de la moitié de ces combattants neutralisés et armes récupérées proviennent de quatre factions des groupes de miliciens Mai Mai (combattants locaux, dont certains furent des supplétifs de l’armée congolaise) Nyatura. Les autres sont issus de quatre factions de rebelles hutu rwandais des Forces démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR), de trois factions Maï-Maï, du mouvement Nduma Defense of Congo, (NDC rénové) du chef de guerre Guidon Shimiray Mwissa, et des ex-rébellion du M23 (Mouvement du 23 mars) et du Congrès national pour la Défense du Peuple (CNDP), selon le major Kaiko.​