La Rwandaise Felicite Rwemarika et la tunisienne Azza Besbes se sont vues décerner le prix  de la Femme Francophone 2018 pour leur engagement à mettre le sport au service du développement des territoires.



Felicite Rwemarika est membre du Comité International Olympique. Elle s’est battue pour que les femmes rwandaises puissent jouer au football. Un bon moyen de les aider à aller mieux après le drame du génocide.

L’escrimeuse tunisiennes Azza Besbes est vice-championne du monde. Elle pratique le sabre individuel. Elle est la sœur des escrimeuses Sarra, Hela et Rim Besbes, ainsi que de l'escrimeur Ahmed Aziz Besbes.

Rwemarika et Besbes viennent de  remporter à Lille, en ce lundi 5 novembre, le prix de la Femme francophone de 2018 lors du  38ème congrès de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF).

Cette année, le thème dédié au congrès était : « Le sport, ses valeurs en ville ».

Cet événement a connu la présence  de plusieurs personnalités comme les maires de Paris, Anne Hidalgo et de Lille, Martine Aubry ainsi que de Roxana Maracineanu, ministre des Sports de France.


Ce Prix « La femme francophone » a été créé lors de l’Assemblée générale de l’AIMF réunie à Beyrouth le 30 septembre 2016. Ce Prix a pour objectif d’honorer l’action de jeunes femmes appartenant au réseau des villes membres de l’AIMF, élues territoriales ou actrices engagées de la société civile. Plus largement, ce Prix doit susciter l’engagement des femmes dans les processus de décision locaux et dans la gestion planifiée du développement local.

Un parcours d’accompagnement d’une année pour renforcer la lauréate dans son rôle de leader local

La lauréate bénéficiera d’un parcours original et exceptionnel d’une année, durant laquelle elle aura le choix entre des formations adaptées, des rencontres thématiques, la participation à des événements ou à des séminaires organisés par des réseaux diversifiés de décideurs politiques et économiques. 

Ainsi pourra-t-elle renforcer ses capacités, personnelles, professionnelles et citoyennes, lui permettant, à l’issue de ce parcours, de remplir pleinement un rôle de leader local, en position de mettre les compétences et l’influence acquises au service du développement de son territoire de vie et d’action. 

Ce parcours, mis en lumière au sein du réseau AIMF, doit constituer une source d’inspiration et de motivation pour les femmes francophones engagées dans l’action locale. Il constituera une nouvelle illustration de notre volonté commune de développement des savoirs, du renforcement de l’esprit et de la pratique du vivre ensemble.