Le ballet national du Rwanda a été bien accueilli à Ouagadougou . Le journalistes ont approche Massamba chef de ballet pour un interview. Par YS et  Ismaël Gansoré




Le ballet national du Rwanda, pays invité d’honneur de la 26e édition du Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO), a présenté à la cérémonie d’ouverture un spectacle de chants et de danses qui reflète les origines du pays de Paul Kagamé. Après leur prestation nous avons approché le directeur artistique, Masamba, pour mieux la mise en scène. Lisez-plutôt.

Massamba Intore, directeur artistique du ballet national du Rwanda arborant fièrement le drapeau de son pays.

« Nous avons fait un scenario qui reflète exactement les origines du Rwanda, de toute la région. Vous avez vu des objets traditionnels de chez nous, des tambours royaux qui étaient utilisés au moment où le Rwanda était gouverné par des rois. Chaque tambour signifie quelque chose, a un message à donner, c’est un tambour qui parle ». Voilà les premières explications que le musicien et acteur, Massamba Intore, directeur artistique du ballet national du Rwanda nous a donné à l’issue de la prestation de son équipe.



Il  précise par la suite que la danse des jeunes filles représente l’élégance de la femme Rwandaise. « Quand on est assis dans une famille en fête, on danse on s’amuse et on admire les femmes Rwandaises qui dansent avec élégance » dit-il, en réajustant un petit drapeau de son pays qu’il arbore fièrement. Massamba a souligné aussi le fait que la vache soit sacrée dans la culture de son pays. Raison pour laquelle les danseurs portaient de longues cornes de vaches au niveau de leurs bras.

Dans ces explications le directeur artistique a parlé aussi des « intoré » qui est une danse des hommes, une danse guerrière, pratiquée par l’armée Rwandaise dans le temps. Il nous a confié aussi que le ballet national s’est paré des costumes que les guerriers portaient dans le temps, la lance, le bouclier.

« A l’époque quand les guerriers Rwandais rentraient de bataille, ils formaient un cercle devant le roi, pour maginfier la bravoure, le triomphe total ». C’est ce que le ballet national a tenté de représenter ici au stade municipal avec les paroles qu’ils prononçaient, confirme Masamba qui dit avoir été émmerveillé par la fusion de la troupe traditionnelle burkinabè à celle du Rwanda.