Le Rwanda a lancé lundi un portail de services réglementaires pharmaceutiques visant à renforcer l'efficacité et la transparence des services pharmaceutiques. Par French.China.org.cn 

"Notre objectif est d'améliorer de manière efficace les processus opérationnels pharmaceutiques (...)"

 

Ce portail en ligne, baptisé Système de gestion des informations réglementaires pharmaceutiques ou PRIMS (selon l'acronyme anglais) devrait permettre de numériser toutes les procédures relatives aux services pharmaceutiques et de surveiller la procédure d'enregistrement et d'inspection afin d'assurer un accès aux médicaments essentiels au Rwanda, selon le ministère de la Santé.

Ce portail facilitera l'administration et la gestion des services réglementaires et documents publiés par le secteur rwandais de la Santé, afin d'aider les parties prenantes impliquées dans la fabrication, l'importation ou l'exportation de produits pharmaceutiques, a déclaré la ministre rwandaise de la Santé, Diane Gashumba, lors du lancement de ce programme à Kigali, capitale du Rwanda.

"Notre objectif est d'améliorer de manière efficace les processus opérationnels pharmaceutiques (...) Les activités pharmaceutiques au Rwanda bénéficieront également d'une réduction des délais nécessaires pour obtenir une autorisation réglementaire", a-t-elle dit.

Ce portail jouera un rôle essentiel dans le processus de transformation numérique de l'économie rwandaise, a déclaré Kalema Gordon, responsable technologique senior principal en charge de la coordination des services de e-government au sein du ministère des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC).

"Ce portail pharmaceutique soutiendra l'efficacité, réduira le coût des affaires et les protocoles superflus qu'implique l'activité pharmaceutique dans ce pays", a-t-il dit.
Selon le ministère des TIC, le Rwanda s'est fixé pour objectif d'assurer tous ses services gouvernementaux en ligne d'ici à 2024, de manière à améliorer les services gouvernementaux, les transactions et les interactions avec les particuliers et les entreprises.

La plateforme e-government s'appuiera sur les infrastructures informatiques déjà posées dans le pays tel que le Centre national des données et le réseau de câble en fibre optique, entre autres.