Journée nationale du sida ? Que dire ? Terminés les cocoricos des années précédentes. Le Quotidien du Médecin du 30 novembre met en gros caractères sur la première page : Et si l’épidémie repartait ? Par Jean-Pierre Dickès




Le Dr Jean-François Lemoine très connu par des interviews publiques ou réservées aux médecins, dénonce sur Fréquence Médicale du 1er décembre : « la propagation inadmissible dans notre pays, incontrôlable dans les pays pauvres et l’absence d’un vaccin ». Il ajoute plus loin « le traitement n’arrive pas à maîtriser complétement le développement du virus et surtout l’échec thérapeutique qui signifie menace de mort imminente ». Que se passe-t-il donc ?

Les progrès en matière de thérapeutique ont augmenté ces diverses années de manière spectaculaire. Ils permettent de prolonger l’espérance de vie jusqu’à 35 ans. En France de multiples actions ont été diligentées en matière de recherche des séropositifs. Notamment les tests salivaires d’auto- dépistage Ora-Quick sont gratuits. 5,4 millions de tests ont été effectués par 4.200 laboratoires.

Cependant, le nombre de nouveaux malades est à peu près le même que celui de l’an dernier, soit 6.000 cas. Il est estimé à 25.000 personnes le nombre de porteurs du virus et qui ne le savent pas. Qui sont-ils ? France Infos de ce jour n’y va pas par quatre chemins et dit expressis verbis « ce sont principalement les homosexuels et les immigrés. » Le Quotidien détaille. 70% des cas sont des hommes. Parmi ceux-ci « 40 % sont « des hommes ayant des relations avec des hommes et 40 % des personnes homosexuelles d’origine étrangère ». Puis tout le monde disserte sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire, des priorités etc. Certes voilà qui est nécessaire. Quant au vaccin il y a des années qu’un tel ou un tel est sur le point de le trouver. Mais personne n’a le courage de dire ce qui suit.

Par la théorie du genre, les derniers gouvernements font la promotion de l’homosexualité y compris dans les écoles. Quant à l’immigration, Macron a annoncé qu’il allait donner de plus en plus de visa d’entrée pour les Africains. Hic jacte lupus. Là est le loup. Ne nous faisons pas d’illusions. Le coût du traitement au long cours de cette maladie est très élevé. Ce n’est pas de la discrimination, c’est de la constatation. Contribuables, à vos poches : c’est pas plus compliqué que cela et ce n’est pas fini ! Que dire ?

Catoblépas est une bête fabuleuse de l’Antiquité et du Moyen-Âge qui se mangeait la patte. Il hurlait parce que cela lui faisait mal. Nos gouvernants déplorent les maux dont ils sont responsables. Personne ne leur fera rendre des comptes…