A partir de l’exemple du Rwanda, les chercheurs américains sont arrivés à la conclusion que l'aide à la médecine permettrait aux autorités d'un pays à combattre la pauvreté et à atteindre de bons résultats économiques. Par Jan-Philipp Strobel


Serait-il possible de sortir du «piège de la pauvreté»? C’est la question que se sont posée des scientifiques américains de l’Université de Floride. Après une analyse poussée de la situation, ils se disent désormais prêts à livrer la réponse.
Alors que des milliers de gens dans ce monde souffrent de la pauvreté, des chercheurs américains de l'Université de Floride affirment connaître la recette pour combattre ce fléau de l'humanité. Après avoir étudié des informations relatives au développement, y compris les taux de natalité et de mortalité, dans les 83 pays les moins développés du monde, les chercheurs ont dressé une liste des facteurs clés déterminant le niveau de vie d'une population.
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Ainsi, ils ont constaté que dans les régions où les gens, tout comme les animaux, souffrent peu de la maladie, il suffirait d'un très faible financement pour améliorer la situation. Par contre, dans les régions plus affectées par différentes maladies et où l'accès aux soins médicaux est assez restreint, il faudrait d'abord donner la chance aux populations d'être traitées avant d'accorder un soutien financier, indispensable pour obtenir quelque progrès.
Par ailleurs, les scientifiques présentent le cas du Rwanda à titre d'exemple positif. Ayant financé le domaine médical, le gouvernement rwandais a réussi à améliorer la qualité de vie de la population, tandis que les investissements étrangers dans les secteurs énergétique et des télécommunications ont permis de faire sortir le pays de la pauvreté.

Les chercheurs arrivent ainsi à la conclusion que l'aide à la médecine permettrait aux autorités d'un pays à combattre la pauvreté et à atteindre de bons résultats économiques.